Les fiers moaï de l’île de Pâques

Les fiers moaï de l’île de Pâques

20 février 2019 0 Par Émilie & Olivier

C’est une ile pleine de mystère… Un nom évocateur d’une civilisation énigmatique…

Des moaï, colosses de pierre,  se dressent dos à la mer sur une plate-forme cérémonielle en pierre volcanique, entourés d’une terre semi désertique.

Les hypothèses sont nombreuses pour tenter d’expliquer pourquoi les habitants de l’ile de Pâques ont cessés de sculpter des moaï : guerre fratricide? Destruction des ressources naturelles de l’ile ? Changement de culte ?

Les recherches archéologiques, croisées aux légendes locales n’ont pas encore permis de faire la lumière sur l’histoire de l’ile de Pâques et l’aura mystérieuse demeure !

Site de Tangariki

Une chose est sûre, et pourtant méconnue, l’ile de Pâques fait partie de la Polynésie. Et la culture polynésienne est très présente, notamment avec le festival de Tapati. Nous ne verrons que le premier jour du festival, ce qui est bien dommage car nous aurions aimé assister aux différentes compétitions sportives et artistiques qui rythment ce festival.

Ayant loué notre voiture, nous partons à la découverte de cette petite ile perdue au milieu de l’océan Pacifique.  Nous tombons sous le charme du site de Rano Raraku, carrière dans laquelle naissaient les moaï. Ce site semble avoir été figé au beau milieu de son  exploitation : des moaï encore non détachés de la montagne, d’autres déjà dressés comme s’ils étaient en route pour créer un nouveau lieu de culte …

Dans les flancs du volcan, un moaï commence à apparaitre.

Des visages à demi éclairés semblent vouloir sortir de terre

Les moaï abandonnés sur le flanc du volcan depuis des siècles

Alexandre et Olivier parcourent la carrière de Moaï
Une énergie particulière émane du site (un mana dit on en Polynésie)

Tout autour de l’île, des Moaï se dressent dans des sites plus ou moins bien conservés et restaurés.

Ahu Tahai, le seul moaï ayant conservé ses yeux et sa coiffe.
Petite photo mère fille devant un Ahu

L’ile de Pâques (ou Rapa Nui pour ses habitants qui revendiquent leur culture polynésienne) offre également d’étranges paysages de volcans éteints.
Le cratère de Rano Kau est superbe avec son étrange lac qui reflète le ciel et ses falaises qui tombent à pic dans l’océan…

La retour du culte de l’homme oiseau ?

A la cime d’une crête du Rano Kau, entre cratère et océan, un étrange village de maisons rondes en pierres sèches, telles des maisons de Hobbits. C’est le village d’Orongo, lieu de culte de l’homme-oiseau.

Des pétroglyphes de l’homme oiseau – Village d’Orongo
Les maisons rondes d’Orongo face à l’océan
Même Inès devrait se mettre à 4 pattes pour entrer dans les maisons d’Orongo !
Face à l’océan

Il est déjà temps de quitter l’Ile de Pâques… La transition vers l’Amérique Latine a commencée lentement : l’espagnol est maintenant notre principale langue de communication. Nous ne l’avons pas parlée depuis 15 ans, il faut s’y remettre !

A l’aéroport, en attendant d’embarquer pour le continent américain…

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De l’océan aussi émane un sentiment mystérieux…