Rangiroa, rêve de plongeur

Rangiroa, rêve de plongeur

28 janvier 2019 0 Par Émilie & Olivier

Rangiroa est une ile basse (atoll) : le volcan s’est enfoncé progressivement dans la mer et il ne reste que la barrière de corail. De petites iles appelées « Motu » s’égrainent sur tout le pourtour d’un immense lagon aux eaux turquoises. Elles se sont formées sur la barrière de corail et accueille principalement des cocotiers.

Rangiroa est le deuxième plus grand lagon au monde de par la superficie de son lagon : 80 km de long sur 35 km de large ! Le lagon s’étend à perte de vue.

Le lagon à perte de vue ! On ne se lasse pas de le regarder car suivant les heures et la météo les nuances de bleu ne cessent de changer !
Alexandre, contemplatif.

Des passes relient l’océan au lagon, lieu de passage extraordinaires pour de nombreuses espèces sous marines, d’où l’attrait pour les plongeurs que nous sommes ! Dans un atoll comme Rangiroa il y a deux passes principales par lesquelles les bateaux peuvent entrer, et d’innombrables petits chenaux qui laissent passer les marées mais n’ont que quelques centimètres de fonds. Ces chenaux ressemblent à de petites rivières entre les motus.

L’océan à gauche, les motus sur la barrière de corail et le lagon à droite.

La passe de Tiputa

C’est la passe de Tiputa qui nous accueille. Tout d’abord pour un peu de snorkelling dérivant en famille . Nous apercevons les dauphins depuis le bateau mais ils repartent lorsque nous essayons de nous approcher d’eux dans l’eau. A la fin de la passe il y a un sublime jardin de corail qui s’appelle l’Aquarium : un nom bien mérité !

C’est ensuite le tour de la plongée et là, c’est magique. Plus qu’ailleurs, nous sommes dépendant de la chance. Nous essayons de voir des dauphins, des requins, des raies qui sont des espèces qui bougent beaucoup : aucune garantie de les voir. Mais quand ils sont là c’est un moment incroyable.

La dernière plongée sera la meilleur : 30 seconde après la mise à l’eau, nous tombons sur un groupe de dauphin qui avait justement envie de jouer avec des plongeurs ! Au lieu de partir, ils se rapprochent et viennent même se faire caresser. Ils sont si rapides (et nous si lent) sous l’eau que l’on à du mal à comprendre ce qui se passe et que l’on ne sait plus où regarder !
C’est un moment assez irréel !

Nous continuons la plongée par un courant de plus en plus fort, il faut parfois s’accrocher pour ne pas se laisser emporter par le courant, et se laisser glisser dans des canyons pour regarder passer les différentes espèces qui entrent dans le lagon. C’est la plongée la plus sportive que nous n’ayons jamais faite ! Vivement la vidéo pour pouvoir partager cela avec vous !

Le lagon bleu

Eau transparente et bleu clair du lagon bleu

A Rangiroa, une excursion populaire est le lagon bleu. Sur une journée, nous partons déjeuner sur un motu qui forme un lagon dans le lagon. Là-bas, le lagon est encore moins profond et il accueille les juvéniles de nombreuses espèces de poissons, dont des bébés requins pointes noire.
Coté lagon bleu, les bébés, coté « grand lagon », les adultes !

Un charmant petit requin à pointe noire
Ils sont tout de même nombreux !!!
Au fond on aperçoit le motu (Prononcer motou)
Masque et lagon assortis aux yeux d’Ulysse !

Nous déjeunons d’une délicieux repas tahitien au son du Yukulele.

Atoll vu du ciel
Chant polynésien au Yukulele. Bonne humeur garantie !

La nourriture polynésienne est absolument excellente et variée. Elle est toujours extrêmement abondante, surtout pour nous qui sommes loin des gabarits polynésiens !

Un plat tissé pour notre déjeuner ! Et surtout un superbe moment passé avec des polynésiens !

Les polynésiens ont un accueil chaleureux et généreux. Inès ramènera en souvenir un chapeau tissé sous nos yeux. Nous sommes à chaque fois épatés de voir la connexion qu’il existe entre les polynésiens et la nature. Décidément il est doux de vivre ici !

Inès sous son chapeau tressé !